Mercredi 13 avril 2011 3 13 /04 /Avr /2011 12:45

Voici Jérémy, un nouvel élève qui s'est joint à nous sous peu. Nous lui souhaitons la bienvenue à Kuujjuaq et c'est avec joie que nous l'accueillons parmi nous dans la meute rusée!

 

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Par Jaoua, Mathieu, Samuel, Mathilde et Éric
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Jeudi 24 mars 2011 4 24 /03 /Mars /2011 01:23

 

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En Afrique, il est bien connu que sous les grands baobabs se rassemble la population afin de discourir.

 

Eh bien, nous aussi nous avons notre arbre, mais il ne s'agit pas d'un arbre à palabres, mais plutôt d'un arbre des lectures.   Ainsi, à chaque début de cours, nous nous regroupons sous l'arbre afin de lire revues, bd ou romans.  Puis, lorsqu'un membre de la meute termine un livre, il peut accrocher à l'arbre une feuille sur laquelle se trouve une brève critique de l'oeuvre lue.  Nous sommes fiers de vous annoncer que notre arbre arbore maintenant plus de 100 feuilles et l'année n'est pas finie!


Bravo à nos grands lecteurs!

 

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Par Jaoua, Mathieu, Samuel, Mathilde et Éric
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Mercredi 16 février 2011 3 16 /02 /Fév /2011 06:57

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Cette histoire se passe en l’an mille cent deux, lorsque le monarque Hubert De Lafontaine et ses troupes ont déclaré une guerre sans fin aux quatre royaumes. 

 

C’est donc le roi guerrier, Kalenn Le Brave, qui partit en compagnie de ses deux cents combattants pour quérir de l’aide aux royaumes d’Isabella Lafidèle et de Briswane L’Espiègle.  Cependant, ils remarquèrent qu’Hubert les attendait déjà sur la plaine des mille rivières.  En voyant cela, Kalenn envoya donc son lieutenant, Teillaps, pour qu’il aille poursuivre la mission pendant que le reste de son armée et lui se battraient contre cette légion du mal.  Tandis que les autres se livraient combat, Teillaps, sur son fidèle destrier, galopa et galopa, pendant plusieurs heures jusqu’au château de la souveraine Briswane.

 

Toutefois, quand il arriva là-bas, un petit groupe de cavaliers armés vint à sa rencontre.  Mais, quand ils furent à portée de vue, notre messager les reconnut tout de suite : c’était Tristan et Blanche, ses compagnons d’armes de la seigneurie voisine!  Après leur avoir expliqué la situation, ils partirent réclamer audience au roi et à la reine et quand ils arrivèrent, la reine les reçut immédiatement.  Ils lui expliquèrent qu’ils avaient besoin d’au moins deux cent soldats pour épauler l’armée du roi Le Brave.  Après avoir longuement réfléchi, elle ne leur donna pas deux cent guerriers, mais plutôt trois cents et un messagers pour aller au royaume d’Isabella.  C’est donc avec trois cents combattants que Teillaps partit pour la plaine des mille rivières. 

 

Mais lorsqu’il arriva là-bas, il y avait déjà une centaine d’hommes au sol.  Il envoya alors ses soldats sur le champ de bataille tandis qu’il irait chercher son roi.  Il ne trouva son chef que quelques minutes plus tard, allongé près de sa tente, une flèche dans le coeur.  Le roi lui dit alors d’une voix tremblante : «Lieutenant, dirigez mon armée et gagnez ce combat.»  Puis, le monarque mourut dans le fracas d’armes s’entrechoquant.

 

 Il attendit alors la nuit, ou tout est calme, et s’infiltra dans le camp ennemi accompagné de cinq de ses hommes pour aller dans la tente d’Hubert. Alors, arrivé là-bas, le lieutenant se glissa silencieusement dans l’abri de toile et mit sa lame sous la gorge du souverain maléfique puis lui dit:«cela en est fini de toi». Il dit ensuite à ses soldat d’amener cette vermine. 

 

Ensuite, au lever du soleil, le lieutenant partit sur le champ de bataille rejoindre ses hommes.  Mais au bout d’une heure, son armée s’épuisait et le nombre d’ennemis ne diminuait pas, même si leur chef ne les dirigeait pas, ils étaient animés d’une soif de vengeance sans limite, c’est alors que les soldats d’Isabella arrivèrent sur leurs puissants chevaux et leurs sabres fendant l’air et fauchant leurs ennemis. 

 

C’est donc au bout d’énormes efforts qu’ils triomphèrent.   Ainsi, la nuit après la bataille, dans le château de l’ancien roi Kalenn, maintenant celui de Teillaps, ce fut une fête bien arrosée et joyeuse, qu’Hubert passa dans les cachots.

 

FIN.       

 

Par Jaoua
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Dimanche 13 février 2011 7 13 /02 /Fév /2011 05:59

 

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coeur romane verso-copie-1

 

coeur maude verson

 

 

Colin coeur

Par Éric
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Vendredi 11 février 2011 5 11 /02 /Fév /2011 06:16

 

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Briswane

 

J’étais en train de m’entraîner avec Galaad dans une des tours d’enceinte quand un serviteur entra en trombe dans la tour.  « Sa majesté le roi Arthur désire vous voir », dit-il, essoufflé.   «Nous arrivons », dis-je.  Galaad et moi courûmes jusqu’à la salle d’audience où nous attendait le roi.  «Kalenn s’est fait enlevé par Isabelle La Joyeuse du royaume des oiseaux.  Je veux qu’un de mes chevaliers aille chercher Kalenn.»  Personne ne se porta volontaire mis à part moi. «Moi je peux y aller, sire.»  Le roi me regarda d’un air  agacé : «Milady, je vous donne le droit d’être un chevalier, mais les missions importantes, j’aime mieux les confier à mes hommes.»  «Bien», dis-je avec froideur. «Sire, je peux aller secourir Kalenn», dit Galaad. «Bien, alors va, chevalier au cœur pur.»  Cela dit, je m’éloignai, Galaad sur mes talons.

 

- Écoute, il ne faut pas que tu sois fâchée, Briswane.

- Oh non, c’est vrai, chevaliers au cœur pur, dis-je sur un ton sarcastique.

- Je suis dans ma chambre, si tu veux t’entraîner.

- Juste une question avant.

- Oui?

- Quand pars-tu?

- Demain.

- D’accord, maugréai-je.

 

Je claquai la porte de ma chambre et m’assis sur mon lit.   Je réfléchis pendant un moment.  Je ne voulais pas aller m’entraîner avec Galaad, car j’étais beaucoup trop fâchée contre lui.  Je décidai donc d’aller voir Merlin.  Je marchai jusqu’à une petite maison à côté de la chapelle.  Il y avait des écriteaux anciens.  «Entre Briswane», dit une voix de vieillard.   J’entrai dans la salle centrale.  Au milieu de la salle s’y tenait un vieillard avec une longue barbe blanche, ce qui était de même pour les cheveux.  Merlin portait une longue robe bleue et un chapeau pointu parsemé d’étoiles. 

 

- Je sens que…ah oui!  C’est l’enlèvement de Kalenn qui te tracasse, ai-je raison?

- Un peu, mais ce n’est pas vraiment ça, c’est que le roi ne m’a pas choisie et a    choisi Galaad, bien que je me suis portée volontaire en premier.  Et cela, juste parce que je suis une fille.

- Il faut que tu acceptes cela Briswane, tu es un femme.  Mais, j’ai vu dans la boule de Rubis que c’était toi qui allais secourir Kalenn, mais je ne sais pas très bien comment.  Sur ton chemin, il y aura sûrement une fée qui t’apparaîtra, elle s’appelle Isabella.

- Parfait, dis-je avec enthousiasme.

- Au revoir, dit Merlin.

- Au revoir.

 

Je marchai jusqu’à ma chambre, ouvris ma porte et me couchai sur mon lit.  Je lus un peu, puis collai ma tête sur mon oreiller et m’endormis sur le champ.

Pac Pac Pac Pac Pac!  J’ouvris les yeux en sursauts, je mis une tunique rapidement et ouvris la porte.  Un serviteur à l’allure lassante promena son regard sur moi : «Milady, Merlin est en train de rendre l’âme!  Je tassai le serviteur d’un coup de coude, et courut jusqu’à la petite maison.  Le spectacle que m’offrirent mes yeux me coupa le souffle.  Merlin était bien en train de mourir.  Je m’assis sur une chaise.

 

- Briswane…, dit Merlin.

- Quoi? Dis-je entre deux sanglots.

- Je, dit Merlin, et il rendit l’âme.

 

Je courus dans ma chambre.  Je pleurai pendant au moins une heure et m’assoupis encore une fois…

 

Au beau matin,  je me réveillai en sursaut, la douleur fut si vive, c’était comme si un poignard était planté dans ma poitrine.  Merlin était mort… Je pleurai un bout de temps  puis, je mis une tunique et un pantalon propres et marchai pour aller prendre mon déjeuner.  Sur la route, je vis l’étalon de Galaad en train de brouter.  «Dis donc, tu ne devais pas aller avec Galaad?», dis-je sur un ton doux.  Le cheval me regarda puis, continua à manger.  Je m’éloignai de la jument et me rendis dans le hall.  Tous mes frères d’armes étaient là, à part Galaad. Je m’assis entre Lancelot et Keu et pris une tranche de pain avec du miel.

 

Chevalier, dit Arthur, Merlin a rendu l’âme cette nuit, j’aimerais que nous ayons une dernière pensée pour cet enchanteur. Le silence se fit graduellement dans la salle pendant plus de cinq minutes. Bien, dit le roi, maintenant, je vous annonce que Galaad ne peut pas aller secourir Kalenn, car il est trop blessé par la mort de Merlin.  Ce sera donc Briswane qui ira, et si elle réussit, elle aura alors les mêmes missions que vous, révéla Arthur.  J’en étais estomaquée, le roi m’avait enfin choisie.

 

« Prépare tes affaires, Briswane, tu pars tout de suite!», ordonna Arthur.  J’étais folle de joie! Je m’empressai de mettre mon matériel dans ma sacoche de cuir et scellai la bride sur ma jument et partis au grand galop.  Je galopai pendant des heures…Jusqu’à ce qu’il commence à pleuvoir ardemment.  Je commençai à chercher un abri, quand une jeune femme apparut, on aurait dit une déesse, elle avait une longue robe bleu clair, des cheveux presque or et des ailes transparentes dans le dos.

 

- Bonjour Briswane, dit la femme, Merlin m’a souvent parlé de vous, c’est bien triste qu’il soit décédé.  Désolée, je ne me suis pas présentée, je m’appelle Isabella, reine des fées, mon mari est le roi Olivier et j’ai une fille qui se nomme Amélia.  Suivez-moi, j’ai une chambre pour vous.

-Merci!  

 

Je la suivis jusqu’à une chambre somptueuse, je m’assis sur le lit et m’endormis.  Au réveil, je scellai ma jument Hardjan quand Isabella apparut en volant. 

«Laissez-moi vous aider», dit-elle. Je n’eus pas le temps de prononcer un seul mot, qu’un tourbillon de lumière m’enveloppa pendant trois secondes et disparut!  Je me trouvai face à face avec le château. Heureusement, il n’y avait pas de pont-levis, ce qui était très très rare.  Mais, il y avait un garde.

- Qui êtes-vous? demanda-t-il.

- Je suis le chevalier Briswane, de la cité de Camelot.

- Vous êtes une femme?

- Oui.Il pouffa de rire.

- Est-ce qu’il accepte beaucoup de femmes, le roi Arthur, dit le  garde.

- Non, je suis la seule.

- Et que voulez-vous?

- Je veux passer.

- Vous ne pouvez pas, dit-il avec un sourire moqueur.

- Alors, je vous provoque en duel, dis-je.

- Aaaahm, je tremble de peur, dit-il d’un air moqueur.

 

Je parai son premier coup d’épée d’un geste rapide, puis j’assenai un coup sur l’épaule de mon adversaire, qu’il arrêta de justesse.  Je fauchai son coude droit, le garde m’effleura ma poitrine avec son épée et m’égratigna le dos de la main.  Mais, je lui tranchai la tête d’un coup rapide.   Je courus jusqu’à la tour d’enceinte où j’entendis des cris de détresse.   Curieusement, il n’y avait personne! J’ouvris une porte et par miracle, je découvris Kalenn.  L’héritier d’Arthur était ficelé à une chaise.  Je ne sus jamais pourquoi, ni qui c’était (peut-être Isabella), mais un tourbillon de lumière nous enveloppa pendant six secondes. Puis, nous nous retrouvâmes dans la cour du château de Camelot. 

 

Des chevaliers de la table ronde accoururent.  Le roi marchait d’un pas rapide, il prit la main de Kalenn et me regarda, puis dit : «Vous venez de gagner ma totale confiance, chevalier Briswane.  À partir de maintenant, vous êtes égale à mes hommes.»  J’étais trop contente pour dire quoi que ce soit.  Cela dit, Arthur et Kalenn s’éloignèrent.  Je courus jusqu’à ma chambre, ouvris ma porte et enlevai ma cuirasse, mes armes, ma tunique et mon pantalon pour mettre une tunique et un pantalon noirs et propres avec une ceinture de cuir. J’y enfilai mon poignard et je mis une cape noire avec un rebord or. 

 

Je marchai jusqu’au hall où il y avait toujours des choses à manger, car je mourrais de faim.  En entrant dans le hall, il y avait de la nourriture sur toute la table. Tous mes frères étaient assis autour de la table. Arthur, Kalenn et Guenièvre étaient au bout de la table.  Je m’assis entre Galaad et Tristan.  «Avant de commencer ce repas, dit Arthur, j’aimerais dire merci à Briswane pour avoir ramené Kalenn.  Lancelot voulait te dire un mot.»  Lancelot se leva sur sa chaise et dit : « Briswane, tu es la plus belle femme de l’univers et tu as un tempérament que j’adore. Alors, voudrais-tu m’épouser?»  Des murmures se répandirent dans la salle.  Moi, je trouvais Lancelot pas du tout de mon goût, ça ne me tentait vraiment pas non plus de vivre le restant de ma vie avec  lui.  Alors, je répondis : « Je suis vraiment désolée, Lancelot, mais non!»

 

Fin

 

 

 

 

Femme-chevalier

Par Mathilde
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Présentation

  • : La meute rusée de Kuujjuaq
  • : Voici les aventures scolaires de quelques élèves francophones de Kuujjuaq, un village du Grand Nord québécois. Venez y lire leurs textes et y admirer leurs photos. Et si ça vous dit, laissez-leur un petit commentaire, ils en seront bien heureux! Éric le prof.
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